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Les statistiques
La fatigue chronique est le problème le plus souvent rapporté par les patients à leur omnipraticien.

La fatigue chronique est le problème principal pour de 10 à 20% des patients. C’est une importante composante pour un autre 10% des patients.

Durant les années ‘90, les Américains ont ajouté 36 heures à leur année de travail. Des études démontrent que la quantité de sommeil des gens de 30 ans représente environ la moitié de ce qu’ils dormaient à 20 ans.

Pas assez de temps ou d’énergie
Vous y avez peut-être pensé,  » si seulement j’avais quelques heures de plus dans la journée … » Chaque jour, nous vivons des vies de plus en plus trépidantes et complexes. Pourtant, le temps qui nous est disponible reste le même.

Dépassé par nos responsabilités quotidiennes, nous nous retrouvons de plus en plus fatigués. Par conséquent nous prenons des repas de plus en plus faciles et rapides à préparer ou des friandises sans valeurs nutritives; au lieu de préparer des repas nutritifs. Cette surcharge de responsabilités nous rend souvent irritable et frustré à propos d’évènements qui autrefois ne nous auraient pas affectés.

Si seulement nous avions plus d’énergie nous ferions de l’exercice, mangerions plus sainement,investirions plus de temps de qualité avec les amis et la famille, développerions un hobby, s’impliquerions plus dans notre paroisse et les activités communautaires. Nous serions plus productifs au travail, terminerions les projets autour de la maison. Si seulement …

La coopérative d’énergie cellulaire
Nous mangeons, notre corps utilise une partie de la nourriture pour la convertir en énergie, une partie s’entrepose en gras et le reste est éliminé. Ne sommes-nous pas familier avec ce cycle? Comment exactement nos corps utilisent-t-ils la nourriture que nous mangeons pour produire de l’énergie? C’est vraiment un processus fascinant quand nous commençons à l’observer au niveau cellulaire. C’est le lieu de la production d’énergie. Les petites usines d’énergie se nomment mitochondries (un terme qui vous rappelle peut-être votre biologie du Cégep ou du secondaire). Elles se retrouvent à l’intérieur de nos cellules. Les mitochondries dans nos cellules prennent les hydrates de carbones et les gras de la nourriture que nous mangeons et les transforment chimiquement, ajoutant de l’hydrogène et de l’oxygène ici et là, enlevant des éléments ailleurs. Cette transformation chimique fracture et reconnecte les éléments et molécules jusqu’à ce qu’ils produisent une forme d’énergie que notre corps peut utiliser – l’ATP ou adénosine triphosphate. Ce processus est d’une efficacité extraordinaire – beaucoup plus efficace par exemple, qu’un moteur à combustion interne ou des cellules à carburation de vaisseaux spatiaux. En effet, les mitochondries dans nos cellules produisent la majorité de l’énergie dans notre corps. Nous devenons si accoutumés à cette efficacité que même la plus petite baisse de production d’énergie des mitochondries peut nous laisser fatigué, faible et même désorienté. Malheureusement, alors que nous vieillissons, l’efficacité de ce processus diminue et nous commençons à ressentir quelques un des effets de la baisse de production d’énergie des mitochondries.

En fait, des indices croissants provenant de la recherche cellulaire commencent à démontrer une corrélation entre une baisse de l’efficacité mitochondriale et des problèmes de vieillissement communs tels, l’Alzheimer, le Parkinson et des problèmes cardiaques. Des études démontrent également un lien à la diminution de l’espérance de vie. Pour comprendre un peu pourquoi et comment cela ce fait, nous devons regarder d’un peu plus près comment les mitochondries produisent de l’énergie.

Une visite de l’usine d’énergie
Les mitochondries sont des organelles présentes dans toutes nos cellules. Elles flottent dans nos cellules cherchant des sources d’énergie, de petites quantités de gras et d’hydrates de carbone, comme quand on joue à la cachette. Elles sont très bonnes à trouver ces nutriments et encore meilleures à les transformer en énergie pour l’utilisation par notre corps. Lorsqu’elles trouvent et attrapent les nutriments, la production d’énergie commence, ce faisant en deux étapes, soit : le cycle Krebs et le cycle de phosphorylation de l’oxygène. Les deux processus produisent de l’adénosine triphosphate (ATP) ce qui est exactement la molécule d’énergie dont nos cellules et nos tissus ont besoin pour fonctionner.

Une faible défaillance dans le système
Comme commenté plus avant, le processus est d’une surprenante efficacité. Cependant, il n’est pas parfait et au travers du processus de production d’énergie, des électrons s’échappent. Une fois libérés, ils ont tendance à se combiner à l’oxygène pour former des radicaux en super oxydes, un type commun de radicaux libres dommageables. Les radicaux libres sont des molécules en manque d’équilibre à la recherche d’électrons pour se stabiliser et pour ce faire, ils volent des électrons aux autres molécules. Le problème fait surface lorsque ces radicaux libres sont produits au coeur de l’usine d’énergie où le dommage est à son apogée. En particulier, ils endommagent les membranes des mitochondries là où la production d’énergie s’opère, aggravant le fait que l’ADN des mitochondries est un peu différente de l’ADN des autres cellules du corps. Une des différences, est l’absence des mécanismes de protection et de réparation retrouvés dans l’autre ADN. Ainsi, les radicaux libres attaquent avec une efficacité meurtrière affectant le fonctionnement normal d’une mitochondrie. Le dommage causé par les radicaux libres, combiné à la capacité diminuée des membranes spécialisées des mitochondries, peut mener à une baisse de la production d’énergie. La fatigue, la faiblesse musculaire et une diminution de la capacité cognitive résultent souvent de cette baisse alors nous y répondons de la meilleure manière que nous connaissons. Pour ce faire, soit que nous prenons une tasse de café ou bien une de ces nouvelles boissons énergisantes à la station service ou à l’épicerie. Nous pouvons même essayer de manger une de ces barres énergisantes, revitalisantes. Ces solutions rapides offrent surtout de la caféine et du sucre pour aider momentanément mais le problème sous-jacent persiste : nous sommes simplement en perte d’énergie.

Réactiver la grille d’énergie
Pour vraiment faire face au problème de baisse d’énergie, ils nous faut remonter à la source c’est-à-dire à l’usine énergétique elle-même : la mitochondrie. En effet, la régénération des mitochondries est un sujet important de recherche non seulement pour régénérer l’énergie au niveau cellulaire mais aussi pour retarder le vieillissement. La plupart des boissons énergétiques et des suppléments agissent en tant que source temporaire d’énergie, comme l’éclairage d’urgence qui se déclenche en cas de panne. Mais si nous pouvions réalimenter le pouvoir électrique? Un nouveau produit énergétique de SCI International nous donne les outils pour réactiver notre usine d’énergie – au niveau cellulaire. Revvida®, une boisson énergisante quotidienne, bonne au goût, facile d’utilisation, donne un gain immédiat d’énergie, suivi d’une douce croissance d’énergie répartie sur plusieurs heures. Plusieurs des ingrédients clé dans le Revvida® s’adressent directement à la production d’énergie des mitochondries, augmentant la production d’énergie à la source. Mais simplement augmenter la production d’énergie n’est pas suffisant. En protégeant et en améliorant la santé et le fonctionnement des mitochondries, Revvida® assure un apport énergétique à long terme. Revvida® offre le meilleur des deux mondes. La caféine qu’il contient offre un gain d’énergie rapide pour accommoder votre besoin immédiat. Le guarana dans le Revvida® fonctionne de façon similaire à la caféine en tant que raviveur d’énergie, mais est absorbé plus lentement dans le système pour donner une hausse soutenue. Les autres ingrédients d’avant-garde ne font pas seulement qu’encourager la production d’énergie cellulaire ils améliorent aussi la clarté d’esprit, aident à ralentir les effets du vieillissement et font face aux effets négatifs du stress.